« Apparemment, je grince trop des dents quand je dors.

– Ah bon ?, demande Mathieu. C’est pas dû au stress ça ?

– Si… C’est un peu dur pour moi en ce moment.

– Je suis désolé de l’apprendre frérot. »

Mathieu tourne la tête vers toi. Tu regardes à travers la vitre, soudain gêné. Tandis que tu vois défiler les maisons et les voitures, il te demande : « Tu veux en parler ? »

Tu décides de saisir la perche, mais savoir par où commencer est aussi difficile que repérer une aiguille dans une botte de foin. Tu expliques à Mathieu que tu te sens parfois mal sans qu’il y ait réellement d’élément déclencheur, et qu’un vacarme assourdissant emplit constamment ta tête. Ça ne s’arrête jamais, ça ne fait que diminuer d’intensité de temps à autre. Mathieu te pose beaucoup de questions sans te juger, afin de t’aider à mettre des mots sur cette énorme pelote d’émotions. Vous finissez par commander des plats à emporter pour manger chez toi, et discutez jusque tard dans la nuit. Après de longs échanges, il te demande :

« Est-ce que je peux faire quelque chose pour t’aider ?

– N’en parle pas à maman, d’accord ?

Non, elle ne comprendrait pas, répond-il avec un petit rire. Est-ce que ça t’aide d’en parler ?

– Un peu.

D’accord. Tu sais que tu peux m’appeler dès que tu en as besoin, dit-il en posant l’une de ses grandes mains sur ton épaule. Tu vas t’en sortir petit frère. »

C’est la deuxième personne qui te parle de psy. Tu avais réussi à te convaincre que ça n’en valait pas la peine, mais tu n’es plus aussi sûr. Tu as l’impression d’aller de plus en plus mal, et les décisions que tu prends n’arrangent rien, alors tu en viens à penser que les autres sont plus lucides par rapport à ta situation.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Amandine est une amie de longue date, elle sait que tu as déjà eu des difficultés similaires dans le passé, même si vous n’avez jamais évoqué le sujet en profondeur. C’est le bon moment pour te confier à elle.

Tu n’as aucune envie de parler de ce que tu ressens, tu ne vois pas ce que ça changerait.

Tu n’oses rien demander, tu as trop peur de ce qu’Alicia pourrait te répondre.

Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

Tu n’as ni l’envie ni l’énergie pour discuter avec qui que ce soit. Tu es tellement enfermé dans ta souffrance que tu es incapable de ressentir de l’empathie pour les autres.

Tu n’as pas envie d’être là, tu te sens piégé. Tu rêves d’être seul chez toi.

Ta libido est au point mort depuis plusieurs semaines, la dernière chose dont tu as envie, c’est de décevoir Alicia sur ce point.

Tu ne veux pas embêter qui que ce soit juste pour dire que tu es fatigué.

Ton niveau d’énergie est trop faible et tu n’apprécies plus grand-chose pour pouvoir faire quelque chose qui t’amuse vraiment.

Tu ne penses pas que parler de tes problèmes soit une solution, et tu n’as pas envie de t’ouvrir aux autres.

Ton niveau d’énergie est faible et tu arrives à te trouver toutes les excuses du monde pour ne pas sortir de chez toi.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Tu as honte de toi et tu n’as pas envie de supporter le regard inquisiteur de ton frère par-dessus le marché.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

Tu as des craintes par rapport à l’idée d’une thérapie et tu n’es donc pas en mesure de prendre une telle décision aussi spontanément.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

Tu as trop peur d’être possiblement rejeté et de te sentir humilié, tu préfères éviter de montrer ta vulnérabilité.

 Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

L’anxiété sociale dont tu souffres t’empêche d’aller librement vers les autres, car tu as trop peur d’être rejeté.

Tu n’es pas en capacité d’envisager cette soirée de façon positive.

Tu n’as pas l’énergie suffisante en ce moment pour réussir à mener un projet de ta propre initiative.