Rester au lit avec tes pensées pour seule compagnie te donne l’impression de devenir fou. Tu finis par te lever et t’installer devant ton ordinateur, comme souvent ces derniers temps. La lumière vive de l’écran qui s’allume te fait mal aux yeux. Alors que tu fais défiler ton fil d’actualité sur les réseaux sociaux, un ami t’envoie un message privé.
Attic : Je vois que t’es encore debout, pour changer.
Vous : Ouais, j’arrive pas à dormir. Encore…
Attic : Tu cogites trop ?
Vous : T’as deviné ☹
Attic : Tu veux en parler ?
Tu restes un moment à discuter avec Attic de ce que tu ressens. C’est toujours plus facile de lui parler de choses personnelles, et la distance t’offre un sentiment de sécurité. Pouvoir réfléchir à ce que tu vas dire avant de taper sur le clavier et te relire avant d’envoyer le message t’aide à éclaircir tes idées, et tu trouves cela moins intimidant que de parler de vive voix.
Attic : Je veux pas faire celui qui pense pouvoir diagnostiquer un truc parce qu’il a lu une page Wikipédia, mais on dirait que t’es en dépression. Tu devrais en parler à quelqu’un. Genre un psy.
Attic : On peut chercher sur Internet pour voir s’il y en a un bon près de chez toi.
Attic : C’est pas comme si tu allais bientôt te recoucher, autant faire quelque chose d’utile tant que t’es debout 😊