Tu prends ton téléphone pour appeler ton frère. Dans ta famille, c’est Mathieu qui t’a toujours le mieux compris. Il faisait toujours attention à toi quand vous étiez petits et vous êtes toujours proches aujourd’hui, même si vous ne vous voyez pas souvent. Tu appelles sur son portable, et il décroche au bout de deux sonneries.

« Hey frérot, content que tu appelles ! Comment ça va ? », te demande-t-il d’une voie enjouée.

Tu lui parles de ta situation. À ta grande surprise, Mathieu te dit avoir remarqué ton comportement depuis un moment, mais il ne savait pas comment aborder le sujet. Il préférait te laisser suffisamment d’espace pour que tu puisses trouver tes propres réponses, sans te mettre une pression supplémentaire comme le font vos parents. Vous restez un long moment au téléphone. Mathieu sait t’écouter et détendre l’atmosphère avec une petite blague, sans te donner l’impression de se moquer de toi ou de ne pas te prendre au sérieux.

« Il faut que je t’avoue un truc. Je vois une psychiatre depuis quelques semaines…

– C’est une bonne chose, frérot. Tu as raison de demander de l’aide. On est là pour toi bien sûr, mais je pense qu’un médecin saura mieux t’accompagner. Est-ce que ça te fait du bien ?

– C’est dur à dire… C’est encore assez nouveau. En tout cas, je ne vais pas plus mal.

– Et tu t’ouvres comme jamais. Je suis fier de toi. »

Mathieu te rassure en te disant que tu peux l’appeler quand tu as besoin d’évacuer le trop-plein. Après avoir raccroché, tu te rends compte que cette conversation t’a fait beaucoup de bien. Tu te sens un peu moins seul de savoir que tu as en Mathieu un allié pour lutter contre la maladie.

C’est la deuxième personne qui te parle de psy. Tu avais réussi à te convaincre que ça n’en valait pas la peine, mais tu n’es plus aussi sûr. Tu as l’impression d’aller de plus en plus mal, et les décisions que tu prends n’arrangent rien, alors tu en viens à penser que les autres sont plus lucides par rapport à ta situation.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Amandine est une amie de longue date, elle sait que tu as déjà eu des difficultés similaires dans le passé, même si vous n’avez jamais évoqué le sujet en profondeur. C’est le bon moment pour te confier à elle.

Tu n’as aucune envie de parler de ce que tu ressens, tu ne vois pas ce que ça changerait.

Tu n’oses rien demander, tu as trop peur de ce qu’Alicia pourrait te répondre.

Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

Tu n’as ni l’envie ni l’énergie pour discuter avec qui que ce soit. Tu es tellement enfermé dans ta souffrance que tu es incapable de ressentir de l’empathie pour les autres.

Tu n’as pas envie d’être là, tu te sens piégé. Tu rêves d’être seul chez toi.

Ta libido est au point mort depuis plusieurs semaines, la dernière chose dont tu as envie, c’est de décevoir Alicia sur ce point.

Tu ne veux pas embêter qui que ce soit juste pour dire que tu es fatigué.

Ton niveau d’énergie est trop faible et tu n’apprécies plus grand-chose pour pouvoir faire quelque chose qui t’amuse vraiment.

Tu ne penses pas que parler de tes problèmes soit une solution, et tu n’as pas envie de t’ouvrir aux autres.

Ton niveau d’énergie est faible et tu arrives à te trouver toutes les excuses du monde pour ne pas sortir de chez toi.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Tu as honte de toi et tu n’as pas envie de supporter le regard inquisiteur de ton frère par-dessus le marché.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

Tu as des craintes par rapport à l’idée d’une thérapie et tu n’es donc pas en mesure de prendre une telle décision aussi spontanément.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

Tu as trop peur d’être possiblement rejeté et de te sentir humilié, tu préfères éviter de montrer ta vulnérabilité.

 Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

L’anxiété sociale dont tu souffres t’empêche d’aller librement vers les autres, car tu as trop peur d’être rejeté.

Tu n’es pas en capacité d’envisager cette soirée de façon positive.

Tu n’as pas l’énergie suffisante en ce moment pour réussir à mener un projet de ta propre initiative.