Au point où tu en es, tu estimes n’avoir rien à perdre à essayer un traitement, alors tu acceptes. Avant de rédiger l’ordonnance, Dr Melville prend le temps de t’expliquer que le médicament qu’elle envisage aide à la recapture de la sérotonine, qu’on appelle communément « hormone du bonheur », ce qui permettra d’améliorer ton sommeil et de stabiliser ton humeur.

Elle ajoute que le traitement n’est pas une baguette magique, il doit être associé à la thérapie, à une bonne alimentation et à une activité physique régulière. C’est l’ensemble de ces outils qui te fera véritablement avancer. Elle te met également en garde à ne jamais arrêter ton traitement du jour au lendemain, même si tu ressens un mieux-être.

Tu te sens un peu submergé. Venir au cabinet toutes les semaines et prendre des médicaments, d’accord. Mais l’idée de faire du sport te rebute. Quant à ton alimentation… Dr Melville te rassure en te disant qu’il faut y aller progressivement. Elle te suggère de commencer par aller marcher dans un parc pendant seulement 5 minutes, au moins trois fois par semaine.

Tu ressors du cabinet l’ordonnance en main et entres dans la première pharmacie venue. Tu es soulagé de savoir que ces petites gélules devraient pouvoir t’aider à aller mieux.

C’est la deuxième personne qui te parle de psy. Tu avais réussi à te convaincre que ça n’en valait pas la peine, mais tu n’es plus aussi sûr. Tu as l’impression d’aller de plus en plus mal, et les décisions que tu prends n’arrangent rien, alors tu en viens à penser que les autres sont plus lucides par rapport à ta situation.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Amandine est une amie de longue date, elle sait que tu as déjà eu des difficultés similaires dans le passé, même si vous n’avez jamais évoqué le sujet en profondeur. C’est le bon moment pour te confier à elle.

Tu n’as aucune envie de parler de ce que tu ressens, tu ne vois pas ce que ça changerait.

Tu n’oses rien demander, tu as trop peur de ce qu’Alicia pourrait te répondre.

Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

Tu n’as ni l’envie ni l’énergie pour discuter avec qui que ce soit. Tu es tellement enfermé dans ta souffrance que tu es incapable de ressentir de l’empathie pour les autres.

Tu n’as pas envie d’être là, tu te sens piégé. Tu rêves d’être seul chez toi.

Ta libido est au point mort depuis plusieurs semaines, la dernière chose dont tu as envie, c’est de décevoir Alicia sur ce point.

Tu ne veux pas embêter qui que ce soit juste pour dire que tu es fatigué.

Ton niveau d’énergie est trop faible et tu n’apprécies plus grand-chose pour pouvoir faire quelque chose qui t’amuse vraiment.

Tu ne penses pas que parler de tes problèmes soit une solution, et tu n’as pas envie de t’ouvrir aux autres.

Ton niveau d’énergie est faible et tu arrives à te trouver toutes les excuses du monde pour ne pas sortir de chez toi.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Tu as honte de toi et tu n’as pas envie de supporter le regard inquisiteur de ton frère par-dessus le marché.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

Tu as des craintes par rapport à l’idée d’une thérapie et tu n’es donc pas en mesure de prendre une telle décision aussi spontanément.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

Tu as trop peur d’être possiblement rejeté et de te sentir humilié, tu préfères éviter de montrer ta vulnérabilité.

 Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

L’anxiété sociale dont tu souffres t’empêche d’aller librement vers les autres, car tu as trop peur d’être rejeté.

Tu n’es pas en capacité d’envisager cette soirée de façon positive.

Tu n’as pas l’énergie suffisante en ce moment pour réussir à mener un projet de ta propre initiative.