Tandis que ta mère te regarde avec insistance en attendant ta réponse, tu ressens une forte envie de fuir. Tu as déjà eu cette discussion avec ta mère et tu sais très bien que ce que tu diras sera un mensonge ou entraînera un sermon. Les connaissances que tu as croisées dans la journée te font déjà sentir comme un raté, tu n’as pas envie que ta famille, aussi attentionnée soit-elle, en remette une couche.

« Excusez-moi, je reviens. » Tu te lèves de table et te diriges vers les toilettes, même si tu n’as aucune envie pressante. Tu fermes la porte derrière toi et restes assis, la tête dans la main. Les pensées dévalorisantes habituelles défilent dans ta tête. Au moins, tu n’as pas à subir le regard de qui que ce soit. Même si tu aimes ta famille, tu as vraiment l’impression qu’elle ne te connaît pas et ce genre de soirées t’épuise. Tu aimerais tellement dire ce que tu ressens, que tu as le sentiment d’être perdu, de n’être à ta place nulle part, sans savoir comment faire pour aller mieux.

Tu es interrompu dans tes pensées par Mathieu qui frappe à la porte. « Hey frérot, ça va ? Tu es là-dedans depuis un moment.

– Oui, juste un peu nauséeux.

– Dis-moi si tu as besoin de quelque chose. Maman va servir le dessert, si tu en veux.

– J’arrive. »

Quand tu sors, Mathieu est encore là. « Tu sais, je pense que tu as besoin d’aide. Je n’aime pas te savoir aussi mal, c’est pareil pour les parents, mais on ne sait pas quoi faire.

– Je vais bien, je suis juste fatigué en ce moment, c’est tout. »

Mathieu te regarde, peu convaincu par ta réponse. Tu n’as pas envie d’avoir cette conversation et retournes à table en espérant que ta mère ne revienne pas à l’assaut. Mathieu se rassoit. Du coin de l’œil, tu le vois secouer la tête en direction de votre mère, comme pour lui dire que ce n’est pas la peine d’insister.

C’est la deuxième personne qui te parle de psy. Tu avais réussi à te convaincre que ça n’en valait pas la peine, mais tu n’es plus aussi sûr. Tu as l’impression d’aller de plus en plus mal, et les décisions que tu prends n’arrangent rien, alors tu en viens à penser que les autres sont plus lucides par rapport à ta situation.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Amandine est une amie de longue date, elle sait que tu as déjà eu des difficultés similaires dans le passé, même si vous n’avez jamais évoqué le sujet en profondeur. C’est le bon moment pour te confier à elle.

Tu n’as aucune envie de parler de ce que tu ressens, tu ne vois pas ce que ça changerait.

Tu n’oses rien demander, tu as trop peur de ce qu’Alicia pourrait te répondre.

Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

Tu n’as ni l’envie ni l’énergie pour discuter avec qui que ce soit. Tu es tellement enfermé dans ta souffrance que tu es incapable de ressentir de l’empathie pour les autres.

Tu n’as pas envie d’être là, tu te sens piégé. Tu rêves d’être seul chez toi.

Ta libido est au point mort depuis plusieurs semaines, la dernière chose dont tu as envie, c’est de décevoir Alicia sur ce point.

Tu ne veux pas embêter qui que ce soit juste pour dire que tu es fatigué.

Ton niveau d’énergie est trop faible et tu n’apprécies plus grand-chose pour pouvoir faire quelque chose qui t’amuse vraiment.

Tu ne penses pas que parler de tes problèmes soit une solution, et tu n’as pas envie de t’ouvrir aux autres.

Ton niveau d’énergie est faible et tu arrives à te trouver toutes les excuses du monde pour ne pas sortir de chez toi.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Tu as honte de toi et tu n’as pas envie de supporter le regard inquisiteur de ton frère par-dessus le marché.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

Tu as des craintes par rapport à l’idée d’une thérapie et tu n’es donc pas en mesure de prendre une telle décision aussi spontanément.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

Tu as trop peur d’être possiblement rejeté et de te sentir humilié, tu préfères éviter de montrer ta vulnérabilité.

 Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

L’anxiété sociale dont tu souffres t’empêche d’aller librement vers les autres, car tu as trop peur d’être rejeté.

Tu n’es pas en capacité d’envisager cette soirée de façon positive.

Tu n’as pas l’énergie suffisante en ce moment pour réussir à mener un projet de ta propre initiative.