Dimanche après-midi. Il s’est passé une semaine depuis ton appel à Alicia. Tu lui as proposé de la voir deux soirs dans la semaine, mais elle a prétexté devoir travailler pour ses cours. Ce matin, elle t’a demandé de passer chez elle. Tu sens que le moment risque d’être difficile et c’est le cœur lourd que tu franchis le seuil de l’appartement d’Alicia. Ses colocs ne sont pas là, vous pouvez donc discuter tranquillement.

« Comment tu te sens depuis ton message bizarre ?

– Pas beaucoup mieux.

– Tu as bu comme ça tous les soirs ?

– Non, lui mens-tu. En vérité, il ne s’est pas passé un soir sans que tu boives plusieurs bières.

Je vais être franche avec toi : je ne peux plus continuer comme ça. Tu as un problème, et maintenant, tu te mets à boire. Ça ne résoudra rien, tu risques même de perdre beaucoup…

– Tu parles de toi ?

– Il n’y a pas que moi. Il y a ton travail et tous les gens autour de toi. Je dois t’avouer quelque chose, j’ai discuté avec ton frère de tout ça. Il est inquiet comme moi, et ne sait pas quoi faire. Lui aussi a évoqué le fait que tu avais besoin d’aide, mais tu l’as ignoré, comme tu m’as ignorée. Combien de temps tu penses tenir comme ça ? »

Tu as l’impression que le monde vacille autour de toi.

« Tu parles de moi avec mon frère dans mon dos ?

– Oui, parce que je m’inquiète ! Tu comprends ça ?! Je t’aime, mais je ne peux pas te regarder te saborder tout seul et essayer de m’entraîner avec toi ! Je ne voulais pas en arriver là, mais si tu ne te ressaisis pas, je ne pourrai pas rester… »

Voilà le coup de massue tant attendu. Et encore, tu pensais qu’Alicia t’annoncerait que c’était fini, tout simplement. Un choix s’offre à toi, mais quelle option es-tu capable de choisir ?

C’est la deuxième personne qui te parle de psy. Tu avais réussi à te convaincre que ça n’en valait pas la peine, mais tu n’es plus aussi sûr. Tu as l’impression d’aller de plus en plus mal, et les décisions que tu prends n’arrangent rien, alors tu en viens à penser que les autres sont plus lucides par rapport à ta situation.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Amandine est une amie de longue date, elle sait que tu as déjà eu des difficultés similaires dans le passé, même si vous n’avez jamais évoqué le sujet en profondeur. C’est le bon moment pour te confier à elle.

Tu n’as aucune envie de parler de ce que tu ressens, tu ne vois pas ce que ça changerait.

Tu n’oses rien demander, tu as trop peur de ce qu’Alicia pourrait te répondre.

Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

Tu n’as ni l’envie ni l’énergie pour discuter avec qui que ce soit. Tu es tellement enfermé dans ta souffrance que tu es incapable de ressentir de l’empathie pour les autres.

Tu n’as pas envie d’être là, tu te sens piégé. Tu rêves d’être seul chez toi.

Ta libido est au point mort depuis plusieurs semaines, la dernière chose dont tu as envie, c’est de décevoir Alicia sur ce point.

Tu ne veux pas embêter qui que ce soit juste pour dire que tu es fatigué.

Ton niveau d’énergie est trop faible et tu n’apprécies plus grand-chose pour pouvoir faire quelque chose qui t’amuse vraiment.

Tu ne penses pas que parler de tes problèmes soit une solution, et tu n’as pas envie de t’ouvrir aux autres.

Ton niveau d’énergie est faible et tu arrives à te trouver toutes les excuses du monde pour ne pas sortir de chez toi.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Tu as honte de toi et tu n’as pas envie de supporter le regard inquisiteur de ton frère par-dessus le marché.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

Tu as des craintes par rapport à l’idée d’une thérapie et tu n’es donc pas en mesure de prendre une telle décision aussi spontanément.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

Tu as trop peur d’être possiblement rejeté et de te sentir humilié, tu préfères éviter de montrer ta vulnérabilité.

 Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

L’anxiété sociale dont tu souffres t’empêche d’aller librement vers les autres, car tu as trop peur d’être rejeté.

Tu n’es pas en capacité d’envisager cette soirée de façon positive.

Tu n’as pas l’énergie suffisante en ce moment pour réussir à mener un projet de ta propre initiative.