Alicia s’approche de toi. Sans le vouloir, tu as un mouvement de recul. Une ombre passe sur son visage.

« Désolé, je ne voulais pas… Je suis vraiment désolé. C’est juste que j’ai eu une journée difficile, je suis pas vraiment d’humeur…

– Tu as toujours une journée difficile depuis des semaines ! Moi aussi j’ai des journées difficiles, ça ne m’empêche pas de vouloir être avec toi. On ne se voit déjà plus beaucoup et maintenant… »

Alicia ne parvient pas à terminer sa phrase et éclate en sanglots. Tu essayes de la prendre dans tes bras mais cette fois, c’est elle qui a un mouvement de recul. Tu tentes de la rassurer.

« Ça n’a rien à voir avec toi.

– Alors ça à voir avec quoi ? Je vois bien que ça ne va pas, plus le temps passe, plus ça empire ! Tu es tout le temps de mauvaise humeur, tu n’as jamais envie de rien. J’ai beau te proposer des choses, rien ne marche ! Il est peut-être temps que tu envisages de demander de l’aide.

– Comment ça ?

– Que tu parles de tout ça à ton médecin. Ça n’est pas normal, et tu ne peux pas continuer comme ça éternellement ! »

Tu la regardes, incrédule. «  Tu penses que je suis malade ?

– Il y a forcément quelque chose. Tu n’étais pas comme ça avant. »

Tu sens quelque chose en toi s’effondrer. « Si tu penses que je suis fou, je préfère partir…

– Je n’ai jamais dit ça !

– Mais tu le penses ! »

Tu te diriges vers la porte d’entrée et essayes d’éviter le regard plein de larmes d’Alicia en refermant derrière toi. Sur le trajet du retour, tu rumines ce qui vient de se passer. Tu te sens nul et énervé après ta petite amie en même temps. Tu te répètes que tu n’es pas fou, que tu es juste fatigué et tendu. Arrivé chez toi, tu ressens un vide à l’intérieur de toi-même et comme un poids sur le torse, qui t’empêche de respirer. Tu passes la soirée affalé sur ton canapé à descendre des cannettes de bière, tout en te flagellant mentalement d’être un tel raté. Tu te demandes à quoi tout ça rime et s’il ne faudrait pas mieux en finir. Complètement saoul, tu finis par t’endormir sur le canapé.

C’est la deuxième personne qui te parle de psy. Tu avais réussi à te convaincre que ça n’en valait pas la peine, mais tu n’es plus aussi sûr. Tu as l’impression d’aller de plus en plus mal, et les décisions que tu prends n’arrangent rien, alors tu en viens à penser que les autres sont plus lucides par rapport à ta situation.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Amandine est une amie de longue date, elle sait que tu as déjà eu des difficultés similaires dans le passé, même si vous n’avez jamais évoqué le sujet en profondeur. C’est le bon moment pour te confier à elle.

Tu n’as aucune envie de parler de ce que tu ressens, tu ne vois pas ce que ça changerait.

Tu n’oses rien demander, tu as trop peur de ce qu’Alicia pourrait te répondre.

Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

Tu n’as ni l’envie ni l’énergie pour discuter avec qui que ce soit. Tu es tellement enfermé dans ta souffrance que tu es incapable de ressentir de l’empathie pour les autres.

Tu n’as pas envie d’être là, tu te sens piégé. Tu rêves d’être seul chez toi.

Ta libido est au point mort depuis plusieurs semaines, la dernière chose dont tu as envie, c’est de décevoir Alicia sur ce point.

Tu ne veux pas embêter qui que ce soit juste pour dire que tu es fatigué.

Ton niveau d’énergie est trop faible et tu n’apprécies plus grand-chose pour pouvoir faire quelque chose qui t’amuse vraiment.

Tu ne penses pas que parler de tes problèmes soit une solution, et tu n’as pas envie de t’ouvrir aux autres.

Ton niveau d’énergie est faible et tu arrives à te trouver toutes les excuses du monde pour ne pas sortir de chez toi.

Ton niveau d’énergie est faible, notamment en raison d’un manque de cortisol, ce qui t’empêche de te lever facilement le matin.

Tu as honte de toi et tu n’as pas envie de supporter le regard inquisiteur de ton frère par-dessus le marché.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

La thérapie te pousse à être plus honnête sur ce que tu ressens, tu es mieux armé pour faire face à des réactions qui t’auraient auparavant abattu.

Tu as des craintes par rapport à l’idée d’une thérapie et tu n’es donc pas en mesure de prendre une telle décision aussi spontanément.

Tu n’es pas en capacité de faire preuve d’autodérision dans ton état actuel.

Tu as trop peur d’être possiblement rejeté et de te sentir humilié, tu préfères éviter de montrer ta vulnérabilité.

 Le doute t’assaille dans tous les domaines et tu n’es sûr de rien, pas même de l’amour de ta petite amie.

L’anxiété sociale dont tu souffres t’empêche d’aller librement vers les autres, car tu as trop peur d’être rejeté.

Tu n’es pas en capacité d’envisager cette soirée de façon positive.

Tu n’as pas l’énergie suffisante en ce moment pour réussir à mener un projet de ta propre initiative.