Grasse matinée du dimanche. Tu es sur ton téléphone, à faire défiler les contenus sur Instagram, quand tu reçois un appel de ton collègue Sam. Vous vous entendez bien mais pas au point de vous parler en dehors du travail. Tu t’attends à ce qu’il te demande de venir le remplacer le lendemain, quand la conversation prend une tournure inattendue : « Est-ce que tu aimes les chats ?, demande Sam. Ma chatte a eu une portée il y a deux mois et j’ai beaucoup de mal à trouver une famille pour la dernière. Tu n’as pas d’animaux, si ? »
Tu mets un moment à intégrer l’information et tu es pris de court tandis que Sam essaye de te convaincre d’adopter le dernier chaton qui lui reste : « Elle est hyper mignonne, elle adore les gens. Elle est vaccinée et la véto dit qu’elle est en excellente santé. Je peux te l’amener ce soir si tu veux. »
Tu regardes autour de toi et essayes d’imaginer un chat dans ton appartement. Tu expliques à Sam que c’est un peu soudain et que tu n’as rien pour accueillir un chaton.
« T’inquiète, je peux t’apporter tout ce qu’il faut. C’est le moins que je puisse faire, tu me rendrais service ! J’ai vraiment pas envie de la mettre dans un refuge. »
Tu sens bien que ça tourne au chantage affectif, mais tu réfléchis quand même sérieusement à la proposition de Sam. C’est vrai que tu te sens seul chez toi et tu aimes les chats, ça te ferait peut-être du bien. Dans le même temps, tu te sens tellement mal que tu n’es pas sûr que ce soit une bonne chose d’assumer une telle responsabilité, même si un chat demande peu de temps.
Que fais-tu ?