Attic : OK ! On va chercher un médecin alors.
Attic : Et rappelle-toi, c’est pas une tare de souffrir de dépression.
Attic : Tu n’aurais pas honte si tu avais une bronchite ou un truc dans le genre.
Attic : Alors il n’y a pas de raison d’avoir honte si c’est ton cerveau qui est malade.
Attic et toi faites des recherches sur Internet et finissez par trouver une psychiatre qui a de très bons avis. C’est celle dont t’avait parlé Amandine. Tu notes le numéro sur un papier et dis à Attic que tu comptes appeler dans la matinée avant d’aller travailler. Tu finis par te recoucher avec l’impression d’avoir fait quelque chose de bien. Tu te blottis sous la couette. Naïa vient se pelotonner contre toi. Tu finis par t’endormir, bercé par ses ronronnements et un peu rassuré à l’idée que tu te sentiras peut-être mieux bientôt, même si tu essayes de ne pas t’emballer.