« Désolé, je ne peux pour le moment. J’espère que tu lui trouveras une bonne famille. »
Sam insiste mais tu prétextes que ton propriétaire n’accepte pas les animaux de compagnie. Sam finit par renoncer et tu lui souhaites bonne chance. Après avoir raccroché, tu sens la culpabilité t’envahir en imaginant la minette placée dans un refuge. Tu te demandes si ça n’aurait pas été pire pour elle d’atterrir chez toi, car tu doutes de ta capacité à en prendre soin. Dans tous les cas, tu te sens mal. Le vide dans ton appartement se fait soudain plus palpable. Tu te dis que tu pourras toujours adopter un animal plus tard, après t’être renseigné et préparé.
Le lendemain au travail, tu es rassuré d’apprendre que Sam a fini par trouver une bonne famille pour la minette. « Elle est sans doute mieux là qu’avec moi », penses-tu.